26 février 2026

Les collèges et instituts sont des partenaires stratégiques pour l’avenir de la défense du Canada

Les Canadiens et Canadiennes s’adaptent à un nouvel ordre mondial et prennent des décisions en temps réel concernant l’avenir du pays en envisageant des alliances entre puissances moyennes, des relations commerciales internationales servant les intérêts communs, une capacité de défense souveraine et une économie nationale solide. Il est plus important que jamais d’être prêts et aptes à défendre notre territoire, notre population et nos valeurs.

Un tournant générationnel

Il est temps de déployer des efforts majeurs pour renforcer notre résilience économique et notre sécurité nationale. Nos 130 collèges, instituts, cégeps, établissements polytechniques et établissements d’enseignement autochtones ont toujours su répondre à l’appel en temps de crise. Nous sommes maintenant des partenaires stratégiques pour l’avenir de la défense au pays.

Une orientation audacieuse

La semaine dernière, le gouvernement fédéral dévoilait les détails d’une nouvelle Stratégie industrielle de défense (SID), s’appuyant sur un pilier qui génère plus de 9,6 milliards de dollars en PIB dans l’économie canadienne et qui emploie au-delà de 80 000 personnes.

Parmi les priorités, on trouve les suivantes :

  • Un nouveau plan d’approvisionnement en défense intitulé « Canada d’abord » visant à bâtir, à acheter et à fabriquer au Canada pour faire progresser l’industrie nationale, assurer notre souveraineté et faire du secteur militaire un moteur de croissance, d’innovation et de résilience nationale à long terme.
  • Un nouveau programme de compétences en matière de défense, en collaboration avec les provinces et territoires : optimisation des compétences liées à la défense, de la mobilité interprovinciale de la main-d’œuvre, des possibilités d’apprentissage et des bassins régionaux de talents dans le domaine.
  • Augmenter les investissements gouvernementaux et actualiser les retombées industrielles et technologiques dans une approche globale de la recherche et du développement (R-D) en matière de défense (recherche fondamentale, R-D appliquée et démonstration des technologies associées).

Cette stratégie ambitieuse mentionne notre secteur comme partenaire principal dans deux dossiers particuliers : en tant que leaders dans les innovations en matière de défense, et comme formateur en STIM et métiers spécialisés générant des partenariats qui enrichissent les bassins de main-d’œuvre régionaux au profit des Forces armées canadiennes.

Le succès de la SID passe manifestement par notre secteur.

La formation et l’innovation stimulent la transformation

Nos collèges édifient les talents, forment les travailleuses et travailleurs et génèrent des emplois sur des campus associés au secteur de la défense qui offrent une formation militaire reconnue en fournissant un enseignement, une formation et un perfectionnement de haute qualité pour rehausser la fabrication militaire et la résilience des chaînes d’approvisionnement.

De plus, nos membres brillent dans le domaine de l’innovation locale orientée sur les résultats. Notre secteur est un partenaire essentiel de la SID en ce qui concerne la recherche liée à la défense et le déploiement futur des technologies à double usage, que ce soit en aéronautique, en construction de navires et de sous-marins, en technologies quantiques et de l’IA, en fabrication spécialisée ou en systèmes autonomes et sans équipage. Nos membres feront d’ailleurs partie du nouveau Conseil consultatif sur la science et la recherche pour la défense.

  • Le Centre for Innovation and Research in Unmanned Systems (CIRUS) du SAIT accueille le premier centre de formation pour le pilotage d’avions à distance.
  • Le Centre technologique en aérospatiale du Cégep Édouard-Montpetit accompagne les entreprises du secteur dans le développement, la validation et l’optimisation de solutions technologiques concrètes du concept à l’industrialisation, les aidant à réduire les risques.
  • Innovation Maritime du Cégep de Rimouski contribue au secteur maritime dans les domaines suivants : acoustique et vibrations, conception et génie maritimes et intelligence maritime.
  • Notre secteur a ouvert quatre centres de tests de l’Accélérateur d’innovation de défense pour l’Atlantique Nord (DIANA) de l’OTAN (technologies à double usage et innovation en technologies de pointe).

Les investissements du Canada en matière de défense sont un appel à l’action, et les membres de notre réseau pancanadien de collèges, d’instituts, de cégeps et d’établissements polytechniques sont des partenaires indispensables à la transformation – celle axée sur la reconstruction, le réarmement et le réinvestissement dans les FAC, ainsi que sur la mise en œuvre de la stratégie industrielle de défense du pays.

Voir le blogue : une défense forte fondée sur les gens et l’innovation.

Un atout stratégique

Le gouvernement a besoin de partenaires pour mettre en œuvre sa nouvelle stratégie. Notre réseau pancanadien d’établissements publics constitue un atout national coordonné et crucial.

  • Notre Réseau collégial de formation et d’innovation en défense, qui compte une soixantaine d’établissements partout au pays, en tire profit pour aider nos membres à élaborer des solutions ciblées et évolutives qui répondent aux besoins en défense à partir de plans d’action coordonnés en matière de préparation et d’orientation stratégique.
  • Ces deux nouveaux plans d’action permettront au réseau de renouveler les modèles de formation, d’adapter les microcertifications aux programmes d’études, de créer des parcours pertinents pour la clientèle issue du militaire, de promouvoir les modèles de campus associés à l’effort militaire et de consolider les liens avec nos partenaires des FAC et de la Défense nationale.

Une défense au service d’un avenir prospère

Un secteur de la défense solide et un Canada prospère et sécuritaire vont de pair.

Notre économie bénéficie d’une main-d’œuvre qualifiée, de talents émergents, d’entreprises locales bien ancrées et d’un écosystème de recherche et d’innovation national dynamique. Ces atouts peuvent aussi défendre nos valeurs et notre souveraineté.

Nous collaborerons avec les gouvernements, les Forces armées, les entreprises et d’autres partenaires en formation et recherche pour répondre à cette importante mission.

28 janvier 2026

Un Canada fort et souverain exige un secteur collégial solide

Qu’ai-je en tête? Avec Pari Johnston.

Depuis le retour des député·es à la Chambre des communes après le congé des fêtes, les priorités convergent vers la mission d’édification du pays promise au Budget de novembre sous forme d’investissements en logement, en grandes infrastructures et en défense.

Si l’on en croit le discours percutant du premier ministre Carney au Forum économique mondial de Davos la semaine dernière, cette session parlementaire ne marquera pas un retour à la normale.

Le premier ministre annonçait un nouvel ordre mondial suivant une rupture plutôt qu’une transition, et soulignait la nécessité de prendre des décisions en temps réel concernant l’avenir du pays. Et ce, en envisageant clairement une alliance entre puissances moyennes, des relations commerciales internationales servant les intérêts communs, une capacité de défense souveraine et une économie nationale solide.

Parallèlement, la population canadienne se préoccupe des emplois locaux, du logement, du panier d’épicerie, de l’avenir des jeunes et des soins aux personnes âgées.

Nos établissements ont toujours cherché des solutions pour leur milieu lors de crises nationales. Notre devoir est donc d’ancrer l’appel du premier ministre à la croissance, à la souveraineté et à l’unité dans ce que notre secteur fait le mieux, chaque jour dans nos collectivités : ouvrir des possibilités réelles, livrer des résultats et établir des partenariats pour semer l’espoir dans les communautés étudiante, diplômée et entrepreneuriale du Canada.

Des solutions au rythme et à l’échelle des besoins en main-d’œuvre

Le gouvernement mise gros sur le programme de Projets d’intérêt national dans son ambition d’édifier la nation. Le nouveau Bureau des grands projets (BGP) accélérera donc l’émission de permis, les autorisations réglementaires et le financement de ces projets. La « stratégie humaine » pour les réaliser n’est cependant pas de son ressort. En réalité, ces initiatives n’aboutiront à rien sans une main-d’œuvre compétente prête à l’action, issue d’un bassin de talents adéquat.

Les promesses du BGP ne reposent pas sur des chiffres, mais sur les solutions aux écarts structurels du plan canadien de gestion des talents.

C’est ici que nous intervenons. Les collèges et instituts publics ne font pas qu’offrir des formations : ce sont des centres régionaux de coordination de la main-d’œuvre, de soutien à la réussite étudiante et de collaboration avec les employeurs sur les parcours d’apprentissage adaptés à leur secteur.

Prenons l’exemple du Northern Lights College de Dawson Creek (C.-B.), qui œuvre avec Tourmaline Oil, le plus grand producteur de gaz naturel au pays, pour cocréer et livrer une formation immédiate en opérations techniques. Ce projet aidera à combler les écarts en main-d’œuvre dans le secteur et garantira aux cohortes un emploi dans la province ou au pays. C’est une approche reproductible et adaptable dans nos autres partenariats.

En ce début de session parlementaire, notre priorité est de travailler conjointement avec le gouvernement fédéral à pallier la fragmentation de programmes à but unique pour générer des investissements ciblés à la largeur du système afin de renforcer la capacité en formation, la mobilité de la main-d’œuvre et les parcours d’apprentissage. Et ce, pour garantir un bassin de talents pour les projets d’intérêt national et pour stimuler les investissements à grande échelle du secteur privé qu’y reposent.

  • Rappelez-vous que les établissements publics canadiens forment environ 70 % des apprenti·es au pays, et sont souvent les seuls formateurs intégrant un volet de préapprentissage à leur programme. Et ce, dans plusieurs régions, particulièrement dans les zones rurales et éloignées, point zéro de plusieurs de ces grands projets.

Nous tiendrons des conversations stratégiques sur la formation possible de partenariats avec les gouvernements, les entreprises et les travailleuses et travailleurs en vue de créer des modèles de programmes novateurs au rythme et à l’échelle des besoins, et de moderniser le système d’apprentissage canadien pour garantir une diplomation accélérée et un taux d’achèvement accru. Ces facteurs amélioreront la disponibilité, la mobilité et l’adaptabilité de la main-d’œuvre canadienne.

Notre mission de préparation à la défense

La communauté internationale se fragmente rapidement; notre sécurité nationale préoccupe donc le gouvernement et la population. Le Budget 2025 prévoyait prévoit un investissement de 81,8 milliards de dollars sur cinq ans, notamment pour attirer 13 000 nouveaux militaires actives et de réserve au sein des Forces armées canadiennes. Le Canada s’est également engagé à atteindre les cibles de 5 % fixées par l’OTAN d’ici 2035.

En outre, une Stratégie industrielle de défense hautement attendue doit consolider la capacité de défense souveraine du Canada en accroissant l’innovation et la fabrication de pointe, en protégeant les chaînes d’approvisionnement, en améliorant l’accès des PME aux capitaux et en développant des technologies à double usage.

Notre réseau constitue un atout stratégique. Les collèges et instituts publics du pays ont démontré leur expertise en formation professionnelle et en innovation appliquée comme solutions aux besoins cruciaux en main-d’œuvre, en personnel et en technologie de la défense dans les secteur militaire et civil.

  • Le programme Leaders canadiens en mer auquel j’ai participé en décembre m’a appris que la Marine royale canadienne à elle seule nécessitait immédiatement 2 000 nouvelles recrues de marins et un millier de nouvelles recrues en techniques maritimes.

Nous visons donc une coordination nationale pour atteindre ces objectifs en favorisant de solides relations locales et régionales avec les leaders de la défense pour amplifier les résultats. Par exemple, quatre établissements membres de CICan participent déjà à l’initiative Accélérateur d’innovation de défense pour l’Atlantique Nord (DIANA) de l’OTAN où ils contribuent à l’expertise en robotique, en cybersécurité, en drones, en communications sécurisées de même que dans d’autres domaines.

Le Réseau collégial de formation et d’innovation en défense de CICan compte maintenant 60 membres comme chefs de file.

Pour permettre au Canada d’atteindre la cible de l’OTAN et de concrétiser ses ambitions en matière de personnes et d’équipements, l’écosystème de défense nationale doit considérer notre réseau pancanadien comme un partenaire prêt, motivé et essentiel.

  • Pendant la session parlementaire, je continuerai d’avoir des discussions productives avec les ministères (Défense nationale; Innovation, Sciences et Développement économique Canada; Forces armées canadiennes; Anciens combattants Canada) pour trouver des solutions rapides et à la hauteur des attentes en matière de formation, de main-d’œuvre et d’innovation au pays.

De l’ambition à l’action

L’année promet des enjeux de taille en ce début de session parlementaire où la population canadienne s’attend à ce que la crise mondiale se traduise en solutions nationales. Comme j’ai grandi dans les Prairies, je perçois le moment comme l’occasion de démontrer courage et esprit pratique en cultivant des partenariats solides, coordonnés et résolus.

Comme le soulignait Mark Carney à Davos, le Canada dispose de ce que recherche le reste du monde – capital, talents, ressources, valeurs solides, possibilités et une vision claire pour l’avenir.

  • Des investissements appropriés permettront à nos collèges, instituts, cégeps, établissements polytechniques et instituts d’enseignement autochtones d’harmoniser ambitions et réalisations en collaborant avec les employeurs, la main-d’œuvre et les gouvernements – une façon inédite et audacieuse d’obtenir des résultats concrets.

Au nom de CICan et de ses membres, je m’engage à collaborer avec l’administration fédérale tout au long de la session, afin de garantir l’édification d’un Canada fort et souverain grâce au partenariat d’un réseau public postsecondaire en plein essor, d’un océan à l’autre.

16 décembre 2025

Les constats exploitables de l’année écoulée

Qu’ai-je en tête ? Avec Pari Johnston.

Lorsque le Canada et ses communautés ont besoin de solutions, les collèges et instituts sont là pour y répondre. Et cette année n’a pas fait exception. Étant maintenant au terme de ma deuxième année à CICan, je me penche sur la manière dont notre secteur s’est mobilisé pour être au rendez-vous.

Voici quelques constats exploitables qui permettront à notre pays de continuer sur sa lancée :

1. Faire preuve de détermination

Dans une période historique comme celle-ci, qui n’arrive qu’une fois par génération et qui a des répercussions nationales, le Canada a plus que jamais besoin de ses établissements. Nous sommes les partenaires clés pour faire avancer les choses rapidement et à grande échelle.

Cette année, nous avons prouvé que lorsque nous nous rassemblons pour réfléchir et agir de manière stratégique aux solutions en matière de main-d’œuvre, lorsque nous coordonnons en temps réel à l’échelle du secteur la conception de nouveaux programmes et lorsque nous tirons parti de nos partenariats industriels et communautaires pour amplifier notre impact, le Canada en sort gagnant.

L’impact découle de l’objectif

Nous nous sommes rassemblés autour d’un objectif précis lors du premier Sommet des Leaders de CICan en avril dernier. Notre but était de mener des actions audacieuses pour le Canada, en réunissant les bonnes personnes au bon moment afin de poser les bonnes questions sur les défis auxquels le Canada est confronté, sur les priorités du nouveau gouvernement ainsi que sur les perspectives prometteuses dans le domaine de l’enseignement postsecondaire.

L’an prochain : Bâtir un Canada fort et sécuritaire

À la croisée des ambitions audacieuses et de la transformation du secteur, le Congrès Connexions 2026 de CICan transformera les idées en actions qui feront correspondre le meilleur de ce que notre secteur a à offrir avec les priorités nationales les plus pressantes du Canada. Nous orientons l’avenir de l’enseignement postsecondaire dans la direction souhaitée par notre pays et nos communautés.

2. Être les établissements nécessaires au Canada et à ses communautés

Face aux défis sans précédent de l’année écoulée, nous avons fait preuve de détermination et de résilience en tant que secteur et en tant que pays. La population canadienne a tenu bon face aux tarifs douaniers, elle a transformé les industries et a établi de nouveaux partenariats commerciaux. En tant que secteur, nous avons démontré que lorsque nous redoublons d’efforts dans ce que nous faisons le mieux, nos communautés en sortent gagnantes.

Nos établissements ont déployé de nouveaux programmes pour former les travailleuses et travailleurs qualifiés qui répondront aux besoins du pays en matière d’adoption de l’IA. Ils ont également réorganisé la fabrication nationale, construit plus de maisons de meilleure qualité et plus rapidement, pris en charge un plus grand nombre de patientes et patients et de membres de la famille vieillissants, en plus de soutenir la production et la transition énergétiques du Canada, ainsi que de veiller à ce que nous demeurions les établissements d’enseignement postsecondaire les plus accessibles au pays.

Cette volonté d’être une source de possibilités pour nos apprenantes, nos apprenants et nos communautés survient à un moment où les leaders des collèges sont confrontés à des défis opérationnels et financiers sans précédent.

Les diplômées et diplômés de nos collèges sont les bâtisseurs, les créateurs et les artisans dont la population canadienne a le plus besoin. Nous devons investir dans un système de formation publique durable pour leur avenir et celui du Canada.

La coordination maximise l’impact

Nous nous sommes mobilisés cette année pour constituer le Réseau collégial de formation et d’innovation en défense de CICan. Il s’agit là d’une coalition pancanadienne regroupant des collèges, des instituts, des cégeps et des établissements polytechniques qui mènent des actions sectorielles visant à offrir des solutions de formation et de recherche à grande échelle afin de concrétiser les investissements historiques du gouvernement en matière de préparation militaire et de défense.

3. Penser « ancré dans les réalités locales »

Ce sont 95 % de la population canadienne qui habitent à moins de 50 kilomètres d’un collège ou d’un institut canadien. Partout au pays, ces établissements sont des points d’ancrage pour les apprenantes et apprenants, les communautés et les entreprises dans les périodes de précarité.

Cette année, dans le cadre d’une innovation axée sur les problèmes et les personnes ainsi qu’ancrée dans les réalités locales, nous avons démontré que l’étendue et la portée de notre réseau constituent un atout essentiel pour le Canada.

L’innovation dont le Canada a besoin

La recherche et l’innovation menées par les collèges rassemblent les partenaires afin d’élaborer les solutions économiques et sociales dont le Canada a le plus besoin, telles que la construction de logements de meilleure qualité et plus rapidement, le renforcement de nos capacités de défense souveraine, la dynamisation de la production et de la transition énergétiques, ainsi que la réalisation de grands projets nationaux.

Les collèges mènent plus de 8 500 projets de recherche appliquée qui aident les entreprises, principalement les petites et moyennes entreprises canadiennes, à transformer leurs activités afin d’être plus productives et compétitives. Cela se traduit par près de 9 000 nouveaux produits, prototypes, procédés et services qui ont un impact immédiat sur l’économie locale, qui génèrent et maintiennent la richesse dans la région et contribuent à bâtir des communautés fortes et prospères.

4. Passer de l’intention à l’action

Étant les établissements d’enseignement postsecondaire les plus accessibles, nous avons beaucoup à apprendre et à gagner des approches autochtones au profit des apprenant(e)s, des communautés et de l’ensemble du réseau collégial. En collaborant en pleine authenticité avec nos partenaires autochtones, nous pouvons passer des intentions à l’action afin de favoriser une plus grande réconciliation économique.

Une réconciliation significative grâce à l’action

En collaboration avec trois de nos principaux instituts d’enseignement autochtones, nous avons lancé Mamawi, la première initiative autochtone nationale de CICan. Il s’agit ici d’une formidable occasion de conjuguer les efforts des apprenant(e)s, des communautés autochtones et des membres de CICan au profit de toute la population canadienne. Cela permettra d’envisager la formation aux affaires et à l’entrepreneuriat sous un angle nouveau, fondé sur les modes de connaissance et d’existence autochtones.

5. Être au rendez-vous

La population canadienne a demandé un changement, et le premier ministre Carney a présenté un plan visant à construire de manière audacieuse, stratégique et ambitieuse en catalysant les investissements et les infrastructures du secteur privé, en aidant les entreprises à exploiter l’IA et les nouvelles technologies pour être plus productives, et en proposant des solutions de formation locales et nationales pour répondre aux besoins du Canada en matière de défense.

Pour atteindre les objectifs du budget 2025 en matière de construction nationale et moyennant les investissements appropriés, les collèges et instituts sont des partenaires prêts à s’engager, comme ils l’ont toujours été.

Cette année, nous avons prouvé que l’avenir du Canada passe par les collèges, instituts, cégeps, établissements polytechniques et d’enseignement autochtones publics répartis à travers tout le pays.

À suivre : Une nouvelle orientation stratégique

À CICan, nous sommes en constante évolution et nous mettons tout en œuvre pour assurer la pertinence et l’impact de nos actions, tant pour nos membres que pour la population canadienne et notre pays. Cette année, nous avons entrepris de redéfinir la manière dont nous rassemblons, mobilisons et promouvons nos membres afin de bâtir des collèges solides, des communautés prospères et un Canada robuste.

Il nous reste encore beaucoup à faire au cours de l’année à venir. « CICan du Futur » se veut l’association nationale qui sert au mieux ses membres et qui positionne de manière optimale le secteur et ses leaders pour mener à bien cette transformation permettant de dessiner un avenir solide et sécuritaire pour le Canada et ses communautés d’un océan à l’autre.

26 novembre 2025

Transformer les idées et les intentions en réconcili-ACTION

Qu’ai-je en tête ? Avec Pari Johnston.

J’aimerais avant tout remercier sincèrement l’Aîné Martin Heavy Head et Samantha Fox, présidente par intérim du Red Crow Community College (le membre le plus récent de CICan), de nous avoir si chaleureusement accueillis et de nous avoir permis de tenir ces discussions si importantes sur le territoire traditionnel du Traité 7.

Je ressors vraiment dynamisée du Colloque national sur l’éducation autochtone, qui s’est tenu à Calgary à la fin d’octobre. Un grand merci à Marsha Joseph et à nos partenaires organisateurs de l’Indigenous Institutes Consortium.

Principaux enseignements

 

De Michael Fox d’Indigenous & Community Engagement : j’ai été frappée par les quatre P de la réconciliation économique – participation, partenariat, procurement (approvisionnement) et promotion. Je suis reconnaissante d’avoir compris qu’en travaillant ensemble à des projets axés sur la communauté, il est possible d’offrir davantage aux communautés autochtones et plus efficacement, dans l’optique d’un meilleur Canada. Merci pour votre témoignage percutant et votre appel à l’action : les grands projets d’importance nationale doivent être fondés sur les droits et les possibilités des populations autochtones.

De Carol Anne Hilton d’Indigenomics : je me souviendrai toujours de votre observation judicieuse sur l’opportunité – et l’inopportunité – des recoupements entre les systèmes de connaissances autochtones et des outils comme l’IA, à savoir dans quelles circonstances et pour quelles raisons ils ne peuvent pas et ne doivent pas se confondre. Comme vous l’avez clairement énoncé, l’IA peut servir, mais elle ne remplacera jamais le savoir et la sagesse autochtones des Aînés ou du territoire.

De Tia Larocque-Graham du Saskatchewan Indian Institute of Technologies, Jennifer Taback de Design de Plume et du Cambrian College, et Lora Tisi du Niagara College, qui ont participé à la table ronde sur le leadership et l’entrepreneuriat autochtones que j’ai eu le privilège d’animer : j’applaudis votre conseil prodigué aux participantes et participants, soit que le véritable leadership consiste à faire confiance à sa voix, même lorsqu’on est la seule personne autochtone dans un groupe. Il est plus important que jamais pour les jeunes Autochtones, qui sont la prochaine génération de leaders, de voir des Autochtones réussir dans tous les domaines. Votre message commun a atteint sa cible : on ne peut pas être ce que l’on ne voit pas.

Bien entendu, les plus de 200 participantes et participants – aînés et aînées, étudiantes et étudiants, et détenteurs de savoir autochtone – ont eu de nombreuses autres discussions enrichissantes au cours de séances interactives mettant en valeur des exemples de changement et de progrès dans les organisations. On nous a rappelé une fois de plus qu’il y a beaucoup à apprendre et à gagner des approches dirigées par les Autochtones, dans un véritable esprit de création et de maintien de partenariats, des approches bénéfiques pour toutes nos activités et toutes les personnes avec qui nous travaillons.

Je remercie également Maurice Manyfingers et Misheck Mwaba, président du Bow Valley College, de leur collaboration et de leur accueil.

Une première pour CICan, mais pas la dernière

C’était une étape et une célébration monumentales, une première initiative nationale dirigée par des Autochtones pour CICan : un partenariat historique avec le Nicola Valley Institute of Technology, le Saskatchewan Indian Institute of Technologies et la Six Nations Polytechnic.

Ce fut toute une expérience et une grande leçon d’humilité que d’être invitée dans le cercle et de participer à la cérémonie traditionnelle du calumet. Cette cérémonie marquait la conclusion de notre partenariat et de notre « traité », CICan et les trois instituts autochtones poursuivant les cérémonies de partenariat et solidifiant leur engagement, avec pour témoins l’ensemble des participantes et participants au colloque.

En outre, la signature du protocole d’entente a été un gage de relations respectueuses et de réconciliation.

Nous sommes reconnaissants à la Fondation BHP pour ses conseils et le financement accordé.

En tant qu’organisation, nous aspirons à « travailler ensemble », ce que désigne le terme mamawi. Nous avons une formidable occasion de collaborer avec les apprenantes, les apprenants, les communautés autochtones ainsi qu’avec les membres de CICan pour que toute la population canadienne bénéficie de nos efforts pour envisager la création d’entreprises, l’entrepreneuriat et la recherche économique sous un nouvel angle, et les ancrer dans les modes de connaissance et d’existence autochtones.

Nous prendrons connaissance avec plaisir des valeurs qui seront enseignées par des spécialistes inuits, métis et des Premières Nations.

 

Les partenaires se sont réunis pour une cérémonie de signature marquant le lancement de Mamawi. De gauche à droite : Pari Johnston, présidente et directrice générale, Collèges et instituts Canada ; Victoria Lamb Drover, vice-présidente des études, Saskatchewan Indian Institute of Technologies ; John Chenoweth, président et directeur général, Nicola Valley Institute of Technology ; Rebecca Jamieson, présidente et directrice générale, Six Nations Polytechnic.

 

Nous espérons qu’avec nos partenaires, Mamawi fera la démonstration d’une réconciliation significative par l’action. En soutenant les approches dirigées par les Autochtones, nous développerons une collaboration plus inclusive et axée sur la communauté, et obtiendrons des résultats fructueux dans l’ensemble du système collégial.

Par l’intermédiaire de Mamawi, nous contribuons au développement du potentiel des apprenants, des communautés et des établissements de tout le pays. Dans le cadre d’une approche dirigée par les Autochtones, un nouveau cercle de gouvernance supervisera l’initiative et assurera la reddition de comptes.

Nous comprenons que nous jouons un rôle collectif de gardiens mutuels de cette initiative visant à accroître la réconciliation économique au pays. CICan et moi-même sommes engagées dans ce parcours d’apprentissage.

Passer des principes à l’action

Si vous avez assisté au Colloque national sur l’éducation autochtone d’Halifax en 2024, vous vous souviendrez de l’insistance mise sur la participation du réseau aux discussions visant à renouveler le Protole d’éducation autochtone de CICan pour souligner son 10e anniversaire.

Un an plus tard, j’ai l’honneur de saluer le travail du Comité consultatif national de l’éducation autochtone de CICan, présidé par Denise Pictou-Maloney du Nova Scotia Community College.

Pour leur travail à la réaffirmation et au renouvellement du protocole, je félicite les membres du comité consultatif :

  • Kory Wilson, directeur général, Initiatives et partenariats autochtones, British Columbia Institute of Technology
  • John Chenoweth, président, Nicola Valley Institute of Technology
  • Jason La Rochelle, directeur, Bureau de l’autochtonisation, Justice Institute of British Columbia
  • Anita Cameron, directrice, Relations stratégiques autochtones, Saskatchewan Polytechnic
  • Mara-Lee Moroz, directrice des ressources humaines et de la culture, Olds College
  • Robert Rayko, animateur culturel et communautaire, Portage College
  • Tracy Brant, présidente, Programmes d’éducation autochtones, Red River College
  • Jason Seright, vice-président, Inclusion et appartenance, Humber College
  • Dany Losier, responsable du développement et de la formation continue, Collège communautaire du Nouveau-Brunswick
  • Neil Cooke, président-directeur général, Institut des métiers et de la technologie du Manitoba (MITT)
  • Kim Martin, doyenne de l’éducation autochtone, Cégep John Abott College
  • Ainsi que l’ancienne vice-présidente aux relations extérieures et avec les membres de CICan, Anna Tonneguzzo

Fondé sur les modes de connaissance et d’existence, la justice et la responsabilité autochtones, le protocole démontre une fois de plus l’engagement permanent de CICan envers ses membres.

Nous sommes fiers d’annoncer que 77 établissements ont signé le protocole, ce qui représente 60 % de nos membres. Au cours des prochains mois, vous entendrez parler davantage des principes renouvelés du protocole et de la façon d’accéder aux ressources qui y sont associées.

Restez à l’affût pour découvrir nos façons de transformer les mots en réconciliACTION.

La suite

Tout en poursuivant ma réflexion sur les discussions et les échanges du colloque, je n’oublie pas la tâche ardue qui nous attend, de même que l’importance d’écouter nos partenaires et nos membres – autochtones ou non – et d’apprendre d’eux. Nous poursuivrons nos efforts pour devenir l’association nationale dont nos membres – et le Canada – ont besoin, aujourd’hui et à l’avenir.

Mamawi et le protocole sont les pierres angulaires de nos progrès et de nos projets.

Je poursuis avec énergie l’objectif de renforcer les qualités de leader en innovation de CICan et de défenseuse des intérêts de ses membres.

Je remercie de leur appui notre conseillère autochtone à la direction, Wendelyn Johnson, notre Comité consultatif national de l’éducation autochtone, le cercle de gouvernance Mamawi et nos partenaires.

Le fait d’avoir reçu le wampum à deux voies de la Six Nations Polytechnic nous incite à devenir de meilleurs alliés pour nos partenaires et les peuples autochtones, tout en respectant les différences et les particularités de nos modes d’existence et de connaissance.

CICan aspire à grandir et à apprendre avec vous.

21 novembre 2025

Pour bâtir de grandes choses, il faudra former des bâtisseurs

Par Zabeen Hirji, Inez Jabalpurwala et Pari Johnston.

Cet article d’opinion est paru dans le Globe and Mail le 31 octobre 2025.

Zabeen Hirji est conseillère de direction auprès d’entreprises et de gouvernements, et ancienne directrice des ressources humaines à la Banque Royale du Canada.

Inez Jabalpurwala est présidente-directrice générale du Forum des politiques publiques.

Pari Johnston est présidente-directrice générale de Collèges et instituts Canada.

Le gouvernement fédéral s’est lancé dans un ambitieux programme de croissance économique pour l’édification de la nation, qui nécessite un programme tout aussi ambitieux de développement des talents et des compétences. Cette ambition est particulièrement évidente dans la volonté du gouvernement d’accélérer les grands projets, pierre angulaire de sa nouvelle stratégie industrielle pour stimuler la croissance.

Mais une grande question demeure : d’où viendront les talents et les nouvelles compétences? La réponse est claire : pour bâtir de grandes choses, il faudra aussi former des bâtisseurs.

Il faudra tisser des liens et harmoniser le programme d’accélération des projets du gouvernement avec son programme d’accélération du développement de la main-d’œuvre.

La réalisation des grands projets déjà inscrits sur la liste nationale – minéraux critiques, petits réacteurs modulaires (PMR), gaz naturel liquéfié, infrastructures, corridors – nécessitera des dizaines de milliers de travailleuses et de travailleurs qualifiés au cours de la prochaine décennie. Le projet de PMR d’Ontario Power Generation nécessitera à lui seul 1 600 travailleurs et travailleuses pendant la phase de construction.

Sans compter l’urgence de construire à la fois des millions de logements au cours des dix prochaines années et de nouveaux navires pour la marine, la garde côtière et Transports Canada.

Selon un rapport récent de Deloitte, en tenant compte des départs à la retraite d’ici 2034, le Canada pourrait avoir besoin de plus de 800 000 personnes dans le secteur de la construction. Et d’après un rapport du Forum des politiques publiques paru en 2023, il faudra plus d’un million de travailleuses et de travailleurs pour répondre à une demande d’électricité qui devrait doubler d’ici 2050 et pour doubler ou tripler l’offre actuelle.

Outre les grands projets, le Canada a également besoin de ressources humaines pour alimenter ses secteurs des sciences de la vie et de l’IA, qui pourraient tous deux stimuler la productivité.

Nous avons besoin de gens de métier, de chercheuses, de gestionnaires de projet, de spécialistes des autorisations, d’ingénieurs biomédicaux, d’expertes en sciences des données, de négociateurs avec les communautés autochtones, de techniciennes de laboratoire, d’analystes de la cybersécurité et de scientifiques de l’environnement, pour ne citer que quelques-unes des professions recherchées.

Nous avons besoin d’une approche nationale et coordonnée de développement de la main-d’œuvre qui fait concorder les stratégies du marché du travail avec les projets nationaux de construction, y compris les grands projets et le logement, pour nous assurer d’un avenir économique inclusif.

La première étape consiste à adapter les programmes d’études et d’immigration aux besoins de main-d’œuvre, mais ce n’est pas tout. Nous devons ensuite coordonner la stratégie industrielle, d’innovation et de développement de la main-d’œuvre avec les infrastructures afin d’attirer, de développer et de retenir les talents, et de permettre aux PME de grandir.

En particulier, les gouvernements devraient utiliser leurs leviers d’approvisionnement pour encourager les grands fournisseurs à investir dans le développement d’une main-d’œuvre locale. De plus, des mécanismes de financement provinciaux et régionaux pourraient soutenir les initiatives qui répondent directement aux besoins réels des entreprises locales.

Les gouvernements et les entreprises doivent s’attaquer au sous-investissement chronique dans la formation et le développement de la main-d’œuvre, et mieux relier les stratégies en matière de compétences aux besoins des entreprises.

En plus d’assurer la visibilité et la viabilité de la capacité de formation des établissements postsecondaires publics, il pourrait être intéressant d’accorder des incitatifs fiscaux aux entreprises qui investissent dans la formation et le développement de leur personnel. Des centres d’excellence sectoriels, basés sur le modèle de l’Alliance canadienne pour la formation et le développement de compétences en sciences de la vie, pourraient également être créés.

Rien de tout cela ne sera facile; en fait, l’exercice exigera un consensus politique rarement atteint au Canada. Mais c’est faisable.

Le Canada a ravivé son ambition de relancer l’économie. Cette ambition doit s’accompagner d’investissements judicieux dans la formation, le recyclage et la mise à niveau de femmes et d’hommes talentueux pour stimuler la productivité.

Nous avons là une occasion unique de développer nos ressources humaines pour assurer notre prospérité à long terme.

11 septembre 2025

Les résultats prennent vie ici

Qu’ai-je en tête ? Avec Pari Johnston.

L’effervescence est palpable en ce moment, alors que des milliers d’étudiant(e)s font leur rentrée dans les établissements d’enseignement supérieur du pays. Je suis bien placée pour le savoir. Je suis une fière maman qui a les mêmes papillons dans le ventre, les mêmes espoirs et les mêmes rêves pour l’avenir de son fils que les parents de Swift Current, Sherbrooke et Sault Ste. Marie.

Alors que les dirigeant(e)s des collèges retournent sur les campus pour accueillir ces étudiant(e)s, d’importantes priorités et des exigences encore plus importantes se profilent à l’horizon. 

Les député(e)s retourneront bientôt à la Chambre des communes pour élaborer un plan visant à répondre aux attentes des Canadiennes et Canadiens. Il s’agira notamment d’élargir et de renforcer les relations commerciales et d’exportation, de stimuler la construction de logements, d’investir dans la défense nationale, d’augmenter la production énergétique et d’aider les entreprises à être plus productives, entre autres priorités.

Pour y parvenir, il faudra une vision qui soit ancrée et coordonnée dans toutes les collectivités du pays.

Le réseau que nous sommes doit désormais faire valoir ses capacités.

Le gouvernement fédéral a pour ambition de bâtir l’économie la plus forte du G7. Pour ce faire, le Canada a besoin d’une main-d’œuvre hautement qualifiée, agile et mobile pour bâtir, d’entreprises solides et résilientes pour croître, ainsi que de solutions innovantes axées sur la réalisation de missions, adaptées au contexte local et pratiques pour relever les défis nationaux.

Le projet démarre sur les campus des collèges

  • Vos corps professoraux dispensent des formations aux jeunes Canadien(ne)s, aux personnes en milieu de carrière, aux nouveaux arrivants et aux étudiants internationaux, aux nouvelles recrues militaires et aux ancien(ne)s combattant(e)s qui se reconvertissent dans le civil. 
  • Vos installations de pointe transmettent à la prochaine génération de travailleuses et travailleurs les compétences nécessaires pour améliorer leur productivité et tirer parti des innovations technologiques afin de construire encore plus et mieux. 
  • Vos laboratoires de recherche, vos centres collégiaux de transfert de technologies et vos centres d’accès à la technologie élaborent des solutions qui aident les entreprises à réduire les risques, à s’adapter et à commercialiser de nouvelles technologies qui améliorent la vie des Canadiennes et Canadiens.

En bref, vous êtes au rendez-vous.

Chaque fois que je visite le campus d’un collège, d’un cégep, d’un institut ou d’un établissement polytechnique membre de CICan (et j’en ai visité plus de 40 dans 9 provinces depuis mes débuts il y a 18 mois), je constate à quel point nos établissements forment des talents qui répondent à nos besoins les plus pressants, génèrent de nouvelles idées qui nous mènent là où nous devons aller et font une réelle différence dans la vie de la population canadienne.

Participez à une campagne nationale coordonnée

Alors que mon équipe et moi continuons à relater vos réalisations et votre impact à Ottawa, votre expertise sur le terrain et vos liens avec la collectivité donnent vie à ce récit.

En octobre prochain, nous organiserons la première édition de la Semaine de connexion sur les campus de CICan. Cette initiative coordonnée a pour but de mettre en valeur le travail et l’impact des collèges, instituts, cégeps et établissements polytechniques publics du Canada. 

  • Comment participer ? Cet automne, invitez un(e) ministre, un(e) député(e), un sénateur ou une sénatrice sur votre campus afin qu’il ou elle puisse découvrir un laboratoire ou un espace de formation, rencontrer des étudiant(e)s, des enseignant(e)s et des responsables du campus et s’entretenir avec vos partenaires communautaires. Cela permettra ainsi de mettre en avant le travail concret accompli chaque jour par les collèges et instituts quand il s’agit de former des travailleuses et travailleurs qualifiés, de soutenir les entreprises et de contribuer à bâtir des collectivités fortes et prospères.Apprenez-en davantage.

Le Canada a des projets ambitieux

Notre pays s’est vu confronté à une crise du logement de plus en plus grave, à une démographie vieillissante, à de graves pénuries de main-d’œuvre, à une productivité à la traîne, à des exigences croissantes en matière de sécurité et à un besoin urgent de diversifier nos marchés et notre approvisionnement en énergie. Le leadership de notre secteur est plus important que jamais. De tels enjeux ne sont pas locaux ou isolés, ils ont une portée nationale et exigent des solutions coordonnées impliquant la collaboration de tous les niveaux de gouvernement et des principaux partenaires.

Dans chaque province et territoire, les collèges et instituts publics du Canada sont stratégiquement placés pour appuyer ces priorités et les grands projets requis pour y répondre.

Ma mission pour la prochaine année scolaire est la suivante : faire en sorte que davantage de parlementaires voient, entendent et comprennent que les véritables résultats prennent vie ici pour ainsi consentir les investissements nécessaires.

La formation au service d’un Canada fort et sécuritaire

Face aux défis les plus pressants du Canada, les collèges et instituts sont essentiels pour bâtir la nation. Grâce à la stratégie, aux compétences et à l’innovation, notre secteur peut contribuer à Bâtir le Canada — en appuyant les forces armées, en renforçant les capacités de recherche en défense et en développant le bassin de talents nécessaire pour réaliser les infrastructures nationales de demain.

Un Canada fort et sécuritaire est un Canada aux compétences élevées.

Lisez le mémoire prébudgétaire de CICan

11 juin 2025

Les défis du Canada, les solutions des collèges

 

Le premier ministre Carney et son Cabinet agissent rapidement pour engranger des progrès significatifs dans la mise en œuvre du mandat du nouveau gouvernement. Ce dernier entend bâtir un Canada plus abordable, plus fort, plus uni et mieux connecté à l’échelle mondiale, tout en mettant l’accent sur la discipline budgétaire en réduisant les dépenses et en augmentant les investissements.  La réunion des premiers ministres tenue le 2 juin à Saskatoon a souligné la volonté des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux de collaborer à des projets nationaux visant à stimuler la croissance et la diversification de l’économie.

Nous vivons une période cruciale pour notre pays, et la réalisation de ce programme ambitieux exigera des idées novatrices et des mesures encore plus fortes.

Le 14 mai, la présidente-directrice générale de CICan, Pari Johnston, a adressé une lettre ouverte au premier ministre.

Son message ? Les collèges, instituts, cégeps et établissements polytechniques publics du Canada sont des partenaires essentiels dans la construction d’un Canada fort, souverain et résilient. En préparant nos bâtisseurs, en investissant dans l’innovation à l’échelle locale et en élaborant une stratégie nationale en matière de main-d’œuvre, le gouvernement peut tirer parti du réseau dynamique des collèges et instituts publics du Canada pour relever les défis actuels.

Lire la lettre ouverte

29 mai 2025

Une main-d’œuvre compétitive à l’échelle mondiale, c’est au pays que ça commence

Le Canada doit impérativement diversifier ses relations commerciales, progresser sur les marchés émergents et tisser de nouveaux liens mondiaux. Le succès à long terme et la résilience de notre pays dépendent plus que jamais de notre population.

Celles et ceux qui bâtissent, cultivent, fabriquent, soignent et assurent les premières interventions ont besoin d’une ouverture sur le monde qui leur permette de s’adapter à des environnements inconnus, de communiquer au-delà des cultures, de faire preuve de réactivité et d’apporter des idées et perspectives novatrices à des employeurs confrontés à des défis locaux et mondiaux. Ce sont ces mêmes compétences que des milliers d’étudiantes et étudiants canadiens ont acquises grâce au programme Expérience compétences mondiales (ECM).

Un modèle transformateur

Le programme « Expérience compétences mondiales », qui s’est achevé en mars dernier, était un programme conjoint de Collèges et instituts Canada et d’Universités Canada. Financé par le gouvernement du Canada, il avait pour but de rendre les expériences d’apprentissage internationales plus accessibles aux étudiantes et étudiants canadiens de niveau postsecondaire.

  • Au cours des cinq dernières années, près de 15 000 étudiant(e)s canadiens ont vécu, travaillé et étudié dans plus de 100 pays grâce à ECM. Ces expériences leur ont permis d’élargir leurs perspectives, entamé des carrières prometteuses, acquis une meilleure compréhension du monde et de la place qu’ils y occupent. Les participant(e)s ont également tissé des liens internationaux qui placent le Canada en position de tête.
  • Surtout, les trois quarts des participant(e)s s’identifiaient comme autochtones, en situation de handicap ou issus de milieux défavorisés. Des jeunes qui, historiquement, sont confrontés aux obstacles les plus importants en matière d’expériences internationales. 
  • Dans tous les cas, les étudiant(e)s sont rentrés chez eux plus instruits sur le plan culturel, plus résilients, plus adaptables et prêts à réussir avec les compétences pertinentes que les employeurs recherchent et dont l’économie canadienne a besoin.

Une main-d’œuvre qualifiée, agile et mobile

Pour les travailleur(euse)s canadiens, l’expérience internationale est synonyme de capacité à intégrer le marché du travail, de compétences recherchées et de nouvelles perspectives qui confèrent à celles et ceux qui bâtissent, fabriquent et agissent un avantage concurrentiel. Pour le pays, cela signifie des réseaux mondiaux plus résistants et des entreprises canadiennes plus productives et plus compétitives. Ce dont nous avons besoin pour réaliser ce qui compte le plus.

Notre nouveau gouvernement expose ses ambitions de bâtir une économie nationale unifiée et une main-d’œuvre qualifiée, de renforcer le commerce en s’orientant vers de nouveaux partenaires, de sécuriser le pays et de protéger nos valeurs. Dès lors, des programmes de développement des compétences tels qu’ECM laissent un héritage dont l’impact sur la prochaine génération du Canada ne peut être ignoré.

14 mai 2025

C’est le moment, c’est l’instant : Des mesures audacieuses pour le Canada

En un peu plus de deux semaines depuis son élection, le premier ministre Mark Carney a déjà tracé des objectifs ambitieux, notamment en matière de construction de logements, d’amélioration de l’accessibilité à la propriété, de stimulation de la productivité et de transformation de l’économie canadienne grâce à des mesures audacieuses.

Le message de notre secteur est clair quant à ces priorités : Les collèges et instituts du Canada sont des partenaires incontournables pour la réalisation des objectifs.

Les grandes discussions

Le mois dernier, CICan a réuni plus de 130 responsables provenant des collèges, instituts, cégeps et établissements polytechniques publics du Canada aux côtés de représentants d’organismes partenaires clés. Il s’agissait du tout premier Sommet des leaders, une initiative visant à tracer la voie à suivre pour permettre à notre secteur de continuer à exceller. 

Réunissant les bonnes personnes pour poser les bonnes questions au bon moment, les conversations ont porté sur les enjeux les plus pressants, au carrefour des défis nationaux, des orientations du nouveau gouvernement et des perspectives prometteuses pour l’enseignement postsecondaire :  

  • Augmenter les inscriptions nationales de manière à former une main-d’œuvre qualifiée « fabriquée au Canada », stimuler la transformation numérique et tirer parti des outils numériques pour renforcer l’innovation et la productivité canadiennes, ainsi que promouvoir la mobilité interprovinciale des apprenants et des titres de compétences pour bâtir une économie canadienne connectée et concurrentielle. 

Quel en a été le résultat? Un esprit renouvelé d’unité et d’urgence, qui inspire des mesures audacieuses pour le Canada.

Quelques-unes des idées :   

  • Renforcer les programmes à partir de données en temps réel sur le marché du travail et de partenariats avec l’industrie. 
  • Concevoir de nouveaux modèles à l’appui des microcertifications, de l’apprentissage modulaire et de l’évaluation et reconnaissance des acquis (ÉRA). 
  • Accompagner les apprenantes et apprenants non traditionnels au travers d’aides financières élargies et de parcours flexibles. 
  • Élargir des initiatives nationales telles que les Campus connectés pour les militaires afin d’augmenter les inscriptions et de mieux répondre aux besoins du Canada en matière de défense et de main-d’œuvre civile. 
  • Donner aux enseignants et au personnel les moyens de porter l’innovation numérique grâce à une formation dispensée par leurs pairs. 
  • Équilibrer l’enseignement numérique et l’apprentissage pratique pour répondre aux besoins diversifiés des apprenantes et apprenants. 
  • Tirer parti d’outils sectoriels tels que Campus numérique Canada et la Coalition canadienne pour un apprentissage abordable afin de favoriser l’accès, l’efficacité et l’innovation. 
  • Permettre aux apprenantes et apprenants de trouver plus facilement des programmes et des carrières grâce à des outils numériques et à des données sur le marché du travail. 
  • Plaider en faveur d’une coordination nationale en matière de reconnaissance des diplômes et des compétences. 
  • Mettre à l’essai des modèles innovants tels que Authentic Competency Evaluation (ACE), un projet mené par Atlantic Colleges Atlantique (ACA) qui évalue les compétences réelles et non pas uniquement le temps passé en classe. 
  • Former des coalitions régionales et nationales pour donner une impulsion politique, échanger les meilleures pratiques et accélérer le changement. 
  • Donner la priorité à des solutions inclusives qui fonctionnent pour les apprenantes et apprenants non traditionnels, marginalisés et mobiles. 

La route à suivre

Il s’agit ici d’un nouveau chapitre pour le Canada et notre secteur. Les Canadiennes et Canadiens ont besoin de changement, de garanties et de confiance à l’égard des établissements publics après ce qui a été qualifié de scrutin le plus important depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Et notre secteur occupe une place prépondérante dans ce contexte national.

Les collèges, instituts, cégeps et établissements polytechniques publics du Canada jouent un rôle de premier ordre pour pouvoir construire et fabriquer au pays. Nous ouvrons la voie à de belles carrières dans les métiers spécialisés et assurons une croissance exponentielle des talents et de la mobilité de la main-d’œuvre qualifiée nécessaire aux secteurs d’importance nationale cruciale. Nous sommes des partenaires essentiels pour stimuler la productivité des PME canadiennes grâce à l’adoption de l’IA, à la recherche appliquée et à l’innovation à grande échelle, ainsi que pour renforcer la sécurité nationale et la capacité de défense du Canada par des partenariats de formation.

Investir dans la capacité et l’expertise de nos établissements est non seulement une bonne politique, mais aussi une nécessité pour l’avenir du Canada. Que ce soit pour construire et fabriquer des biens chez nous, développer une main-d’œuvre et une économie plus compétitives et plus productives, ou renforcer le commerce mondial, notre secteur est au cœur de toutes ces initiatives.

15 avril 2025

Au rendez-vous pour le Canada

Les élections fédérales auront lieu dans deux semaines et le Canada se trouve à un tournant. Le prochain gouvernement façonnera l’avenir de notre pays. Il fixera des priorités dans des domaines aussi variés que le logement, le développement de la main-d’œuvre, l’exploitation des ressources et la compétitivité mondiale.

Pour qu’un gouvernement puisse tenir ses promesses, les collèges, instituts, cégeps et écoles polytechniques publics du Canada sont incontournables.

S’unir au moment opportun

À CICan, nous travaillons tout au long de l’année avec le gouvernement fédéral pour veiller à ce que nos membres reçoivent tout ce qui leur est nécessaire pour prospérer. 

Cela passe par se faire entendre d’une voix nationale et unifiée pour le secteur à Ottawa, de travailler avec les bonnes personnes et les bons organismes partenaires, d’élaborer les bonnes politiques et de travailler sur les bons investissements, ainsi que de mettre à profit les aides adéquates pour permettre à notre secteur de continuer à faire ce qu’il fait de mieux : anticiper les besoins futurs et fournir des solutions accessibles, adaptables et durables en matière de formation, d’éducation et de recherche appliquée partout au pays et ce, pour relever les plus grands défis du Canada.

Dans tout ce que nous faisons, nous rassemblons nos membres pour qu’ils diffusent leurs connaissances, stimulent l’innovation et concilient leurs efforts afin d’avoir un impact audacieux et durable. Les élections de 2025 constituent un moment charnière, et leur impact sera considérable.

  • C’est la raison d’être de notre premier Sommet des Leaders, lequel aura lieu la semaine prochaine. Nous rassemblons les chefs de file du secteur, ainsi que ses partenaires, à un moment critique pour notre pays.

Ce dialogue national permettra à nos établissements d’être prêts à collaborer avec le gouvernement, quel qu’il soit, en réfléchissant de manière proactive et stratégique à ce que les Canadiennes et Canadiens attendent de nous et à la manière dont nous pouvons bâtir des coalitions de volontaires et, ensemble, aborder la situation. 

Les défis du Canada, nos solutions

Soutenir Équipe Canada (construire, former, faire croître, fabriquer et alimenter les emplois et les solutions qui font avancer ce pays) et les collèges, instituts, cégeps et écoles polytechniques publics sont deux éléments indissociables. Nous sommes réactifs, adaptables, profondément ancrés dans les collectivités et nous travaillons directement avec les employeurs dans toutes les régions du pays.

Les principaux partis du Canada ont commencé à dévoiler leurs programmes électoraux et leurs promesses. Et presque tous les enjeux électoraux critiques sont liés à notre travail et aux défis que nous contribuons à résoudre chaque jour.

C’est pourquoi il est essentiel d’investir dans nos établissements pour obtenir un impact durable et significatif. 

Construire et fabriquer des objets chez nous

  • Construction et création de logements : Près de 65 000 étudiantes et étudiants suivent actuellement une formation dans les collèges et instituts pour devenir nos futurs professionnel(le)s de la construction et technicien(ne)s en ingénierie, afin de construire de meilleures maisons plus rapidement. En outre, ils offrent plus de 300 programmes de préapprentissage qui forment les travailleuses et travailleurs qualifiés du secteur de la construction dont le Canada a un besoin urgent. 
  • Approvisionnement alimentaire : Les collèges et instituts offrent 164 programmes agricoles, et notamment dans les sciences des cultures, la gestion agricole et les technologies de serre. Ceux-ci forment les travailleuses, travailleurs et chef(fe)s d’entreprise à la production de denrées alimentaires pour la population canadienne.  
  • De plus, grâce à près de 3 000 projets de recherche appliquée, notre secteur travaille avec les fabricants et les producteurs canadiens pour améliorer la façon dont nous fabriquons et cultivons des produits au Canada, pour notre population. Parmi ces projets, 878 étaient spécifiquement destinés à soutenir les secteurs des ressources naturelles et de l’agriculture du Canada. 
  • Soins de santé et services sociaux : Près de 100 000 étudiantes et étudiants sont formés au sein des collèges et instituts dans le cadre de plus de 1 100 programmes dans le domaine de la santé, dont près de 300 programmes de soins infirmiers. Face à l’évolution démographique et au vieillissement de la population, il est plus important que jamais pour les collèges et les instituts d’innover dans le domaine des soins aux aînés et de l’innovation sociale.  
  • Défense et sécurité publique : Les collèges et instituts jouent également un rôle crucial en offrant une formation certifiée pour les professions à forte demande au sein des Forces armées canadiennes (FAC) et en accompagnant les anciennes et anciens combattants, les réservistes et leurs familles en transition vers des carrières civiles.  Près de 22 000 étudiantes et étudiants sont formés aux services de sécurité et de protection, dont 14 901 à la justice pénale et à l’administration pénitentiaire. 

Sur le commerce mondial et l’économie

  • Chaînes d’approvisionnement : Les collèges et instituts assurent le bon fonctionnement des chaînes d’approvisionnement du Canada grâce à plus de 1 500 programmes liés à la fabrication. Nous formons les travailleuses et travailleurs qualifiés que sont les technicien(ne)s, ingénieur(e)s et spécialistes qui conçoivent, construisent et entretiennent les systèmes qui fabriquent et transportent les biens dont les Canadiennes et Canadiens dépendent chaque jour.  
  • Transport : Qu’il s’agisse de l’aérospatiale, de la construction automobile ou de la logistique ferroviaire et routière, nos diplômé(e)s prêts à l’emploi sont essentiels pour assurer l’efficacité, la fiabilité et la résilience des chaînes d’approvisionnement, ainsi que pour aider les entreprises canadiennes à commercialiser leurs produits.  
  • Partenariats mondiaux : Notre secteur renforce les capacités, diffuse les meilleures pratiques et offre une formation cohérente et de haute qualité qui met en relation l’éducation canadienne axée sur l’emploi et le reste du monde. Nos activités nous positionnent en tant que chefs de file en matière de développement des compétences et de la main-d’œuvre, d’innovation et de développement durable. Face à l’évolution des marchés mondiaux, l’exploitation de l’ensemble de nos actifs et de nos réseaux à l’étranger jouera un rôle clé dans la diversification des marchés.

Sur la productivité et la compétitivité

  • Une industrie résiliente et efficace : Avec près de 700 laboratoires de recherche à travers le Canada, les collèges et instituts s’associent aux industries canadiennes (en particulier les PME) pour mettre au point des solutions innovantes, fabriquées au Canada.  
  • Les centres de recherche appliquée des collèges et instituts aident également les entreprises à s’orienter vers de nouveaux marchés et à se procurer des composants de remplacement. Ils fournissent des analyses de marché qui garantissent que les entreprises peuvent continuer à fournir les produits et services essentiels dont dépendent les Canadiennes et Canadiens. 
  • Accélérer l’adoption des technologies : Ces collaborations, axées sur la mise au point de nouveaux produits, procédés et prototypes, donnent aux fabricants canadiens un avantage concurrentiel, stimulent la productivité, améliorent l’automatisation et aident les entreprises à s’adapter à l’évolution du marché, aux technologies émergentes et aux changements réglementaires.
  • Compétences numériques : À titre d’innovateurs, nos établissements sont toujours tournés vers l’avenir et jouent un rôle central dans la construction de l’infrastructure numérique du Canada. Nous proposons des formations accessibles et de pointe ainsi que des compétences axées sur l’industrie et adaptées à l’économie numérique, tout en exploitant des outils d’intelligence artificielle pour transformer les programmes afin de répondre à l’impératif numérique du Canada. 
  • Production et conversion de l’énergie : Pour réaliser les objectifs énergétiques du Canada, les collèges et instituts jouent un rôle de premier plan dans la formation des compétences afin de conduire la transformation énergétique du Canada et d’accroître notre capacité dans les énergies alternatives telles que le nucléaire, le solaire, l’éolien et l’hydroélectricité, et de soutenir les industries existantes pour acheminer l’énergie vers le marché. Les investissements fédéraux dans nos établissements favorisent la transformation énergétique tout en équilibrant la croissance économique et la responsabilité environnementale. 
  • Ressources naturelles : Nous sommes à la pointe de la formation professionnelle, de la recherche et des solutions durables dans des secteurs à forte demande tels que l’exploitation minière et l’extraction et le traitement des minerais essentiels, afin de soutenir des industries en pleine croissance telles que les semi-conducteurs et la production de véhicules électriques. 

Prêt à soutenir Équipe Canada

Bien que l’avenir soit incertain, CICan et ses membres sont des partenaires engagés d’Équipe Canada. En tant que réseau public de formation le plus accessible du Canada, nous sommes le filet de sécurité des Canadiennes et Canadiens. Nous sommes parés à collaborer et à soutenir les priorités qui façonnent l’avenir du pays.

Cette élection est un moment clé pour le Canada. Et nous sommes au rendez-vous.

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