Explorer la réalité virtuelle en et hors classe

La technologie virtuelle offre le potentiel d’améliorer l’expérience d’apprentissage des étudiants d’une multitude de façons. L’équipe de recherche de Mohawk College cherchait d’excellents moyens de tirer parti de la réalité virtuelle et de la technologie des caméras à 360° pour aider ses étudiants en médias de divertissement et de communication à créer des contenus visuels et à approfondir leurs connaissances des autres domaines d’application.

À cette fin, l’équipe de recherche a expérimenté avec ces technologies visuelles pour produire des environnements tridimensionnels générés par ordinateur utilisant la réalité virtuelle. Elle a aussi exploré la technologie des caméras à 360° pour apprendre au sujet de l’exploitation de ces techniques au bénéfice d’un apprentissage bonifié. L’équipe a aussi passé en revue les logiciels de traitement d’image pour caméras 360 et réalité virtuelle.

Ce projet a fourni l’occasion d’essayer des instruments à la toute fine pointe, de nouer de nouveaux partenariats avec l’industrie de la vidéo à 360° et de la réalité virtuelle. Il a aussi permis aux étudiants de pousser au-delà de la classique création de contenu pour offrir aux clients de nouveaux modes de narration et de présentation. Les secteurs intéressés par le potentiel de la réalité virtuelle et par ce qu’apprennent les étudiants de Mohawk College comprennent les sciences de la santé, la musique, l’aménagement résidentiel, l’immobilier et le jeu informatique – autant de sources d’emplois et de stages pour ces derniers.

Trois étudiants ont été affectés à ce projet à raison de deux ou trois heures par semaine sur 21 semaines. Ils ont expérimenté avec la technologie, résolu problèmes et bogues et recherché de nouvelles technologies et applications.

Cette recherche a aussi permis de mieux orienter les achats. Alors que les membres de l’équipe de recherche s’intéressaient d’abord aux caméras haut-de-gamme, ils ont décidé que les produits moins spécialisés étaient à même de répondre aux mêmes besoins d’apprentissage fondamental.

La recherche a été la plus enrichissante en mettant en relation les utilisateurs de la technologie et les personnes qui travaillent dans les médias de divertissement et de communication, qui ont aidé à explorer davantage les utilités de la technologie 360 et virtuelle. L’équipe a appris à leurs côtés tandis que les partenaires ont réalisé que les programmes de médias de divertissement et de communication qu’abrite Mohawk College adoptent ces innovations pour leurs étudiants.

Financement : Fonds Applied Research and Innovation in Education (ARIE) de Mohawk College

À propos de Mohawk College

Mohawk College educates and serves 30,000 full-time, part-time and apprenticeship students at three campuses in Hamilton, Ontario. More than 1,200 international students from over 70... Lire plus

Partager connaissances et espoir: nouvelle approche des services sociaux

C’est un paradoxe du travail social que les services voués à aider les gens à se remettre sur pied et à vivre de manière autonome leur soient « livrés ». Leurs besoins sont évalués par d’autres, ce qui leur convient le mieux est déterminé par des politiques qui sont décidées loin de leur quotidien et de leur circonstances personnelles.

Un vent de changement s’immisce pourtant, grâce à une démarche d’innovation sociale qu’on appelle la coproduction, où le fournisseur de service devient plutôt un catalyseur et un facilitateur. Ce besoin en matière de services n’est pas déterminé par un fournisseur. Au contraire, des professionnels et les personnes desservies, ainsi que leurs familles, travaillent sur un même pied et en réciprocité afin de décider de ce qui convient le mieux. La coproduction reconnaît que les connaissances découlant de l’expérience personnelle sont aussi importantes que l’expertise professionnelle pour comprendre les besoins d’une personne ou de sa famille.

Cela n’est guère facile de passer d’un mode classique à la coproduction. Cependant, un changement aussi profond du modèle de service demande de la recherche et une planification attentive. Pour cette raison, le personnel des Services sociaux de Durham ainsi que le personnel facultaire et des étudiants en services sociaux de Durham College ont réalisé une revue de littérature et une analyse du milieu. Ils ont interviewé des leaders de la collectivité afin de réunir leurs impressions et leurs perspectives sur la coproduction et son utilisation dans les programmes sociaux.

Le rapport qui émane de cette collaboration expose comment ces derniers définissent la coproduction, son histoire et ses bénéfices. Il décrit également ses enjeux, les obstacles rencontrés lorsqu’elle est déjà utilisée.

Le rapport souligne que, si la mise en œuvre de la coproduction présente des défis professionnels, organisationnels et d’évaluation, les programmes sociaux livrent de meilleurs résultats et les services gagnent en efficience. Il relève en outre que les personnes se sentent encapacitées et parties prenantes lorsqu’elles participent au processus de livraison d’un service.

Quatre dirigeants dont les organisations ont adopté la coproduction ont aussi été interviewés. Ils conviennent qu’il n’existe pas une définition de la coproduction ni un modèle unique. Ils la décrivent comme un continuum de pratiques et un éventail d’activités partageant deux caractéristiques : elle reconnaît les connaissances, compétences et expertises des bénéficiaires des services et elle inclut les utilisateurs dans tous les aspects de la livraison des services.

La coproduction continue d’être utilisée dans plusieurs services publics et il faudra approfondir la recherche pour comprendre le modèle et les circonstances favorisant sa réussite. Les Services sociaux de la région de Durham constituent un site idéal pour un prochain projet pilote sur la coproduction.

Industrie : Innovation sociale
Financement : Ontario Human Capital Research and Innovation Fund

À propos de Durham College

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Une plateforme mobile pour garder les patients en lieu sûr : à la maison

Lorsqu’un patient doit être à nouveau hospitalisé pour un même problème, un mois après avoir quitté l’hôpital pour se rétablir à la maison, son moral et sa santé en prennent un coup. Selon l’Institut canadien d’information sur la santé, les coûts de réadmissions à l’hôpital pour le système de santé peuvent atteindre 1,8 milliard de dollars par année.

On estime toutefois que près de 60 % de ces réadmissions pourraient être évitées si les patients les plus susceptibles de faire une rechute étaient identifiés et mieux soignés avant de pouvoir quitter. Les aînés, les personnes affectées de plusieurs problèmes de santé et celles vues par un médecin à l’urgence, ainsi que les hommes, sont plus susceptibles d’être réadmis dans les 30 jours suivant leur départ d’hôpital.

C’est pour aider ces personnes vulnérables que le système de soins de santé virtuel Web et mobile ForaHealthyMe.com a été conçu. ForaHealthyMe.com prend en charge les consultations pré-opératoires et les suivis post-hospitalisation pour les patients souffrant d’une maladie chronique ou aiguë.

Cette société a récemment collaboré avec Durham College afin de concevoir et développer l’inclusion d’une structure de télé-santé sur sa plateforme. Elle a également travaillé avec le collège sur un outil permettant aux patients de gérer leur condition chronique à la maison, et au centre hospitalier de contrôler leur état et de leur fournir l’éducation, les consultations et les conseils dont ils ont besoin.

Le projet, complété en huit mois, a bénéficié de la participation de deux étudiants en programmation informatique formés aux langages HTML, CSS, JavaScript, SQL et à la gestion de données. Ils se sont aussi familiarisés avec une nouvelle programmation avec l’intégration d’Adobe Connect. Pour réaliser ce projet, les étudiants ont dû acquérir de nouvelles notions, élargir leur ensemble de compétences et améliorer leurs aptitudes de résolution de problèmes.

Ce projet a considérablement étendu la gamme de services offerts par ForaHealthyMe.com. Le site mobile est actif et il aide les établissements de soins de santé à améliorer la qualité de leurs soins et à réduire les réadmissions, tout en permettant aux patients de mieux gérer leur condition, à domicile.

Partenaires : ForaHealthyMe Inc.

À propos de Durham College

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Faire le pont entre gestion des aires de stationnement et technologie

Les propriétaires de voitures intelligentes et de téléphones intelligents cherchent de petits espaces pour garer leur voiture. Precise ParkLink veut répondre à cette demande. Precise ParkLink, établie à North York en Ontario, est active dans tous les aspects liés au stationnement, depuis la construction d’aires de stationnement jusqu’à la fourniture d’équipement et de préposés pour les tenir, et même la gestion des recettes qu’ils génèrent.

Ayant reconnu que le public dépend de plus en plus des technologies et du téléphone mobile, elle a anticipé que ses attentes évolueraient en matière de paiement. Precise ParkLink a donc développé le portail Web iPass, conçu pour unifier le processus.

Elle a ensuite démarché auprès de Durham College pour développer un système logiciel multi-plateforme en augmentant son système actuel et en lui ajoutant plusieurs capacités pour rehausser son infrastructure technique et bonifier l’expérience utilisateur.

Ainsi, Durham College a collaboré avec Precise ParkLink pour développer l’appli iOS iPass-X. Combiné à une API Web programmée, iPass-X procure un portail de connexion sécurisée pour l’infrastructure de données à la centrale de commande de la société. Elle permet ainsi aux clients de s’inscrire, de mettre à jour leurs profils personnels et de stationnement, de consulter leur historique de transactions et de repérer des services de stationnement. L’interface conviviale correspond aux normes de l’industrie et aux exigences applicatives d’Apple.

En neuf mois, deux étudiants du programme d’analyse de programmation ont développé l’application iOS. Au fil du projet, leurs compétences de planification ont progressé et ils sont parvenus à bâtir un schéma structuré d’applis mobiles pour iOS et Android.

« Les étudiants avec qui nous avons travaillé ont amené une connaissance approfondie qui a permis de respecter l’échéancier et le budget du projet. C’est rafraîchissant de s’entourer de futurs leaders », a écrit la société.

Partenaires : Precise ParkLink

À propos de Durham College

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Système de gestion des actifs et inventaires

Garder le suivi de l’état de milliers de poteaux, caniveaux et drains, signaux et feux de signalisation disséminés dans les rues des villes et des villages – sans compter l’état des voies elles-mêmes – est une tâche herculéenne. D’ordinaire, les municipalités et arrondissements confient à du personnel le soin d’assurer ce suivi de l’état des équipements et infrastructures; parcourant la ville en véhicule, parfois pour d’autres motifs, effectuant des vérifications aléatoires ou réagissant aux plaintes déposées.

C’est une approche hasardeuse et North-Line Canada ltée y a vu l’occasion de créer un système de gestion des inventaires convenant à tout véhicule et adaptable aux besoins de chaque client.

North-Line a donc collaboré avec Durham College au développement de AIMS, acronyme de Asset Inventory and Mapping System. AIMS peut surveiller l’état des voies et infrastructures, enregistrant automatiquement les principaux actifs comme les bornes d’incendie, les signalisations et signaux routiers, les lignes hydroélectriques, les incursions des voies, voire les zones de bus.

Se connectant à tout véhicule, AIMS est doté d’un affichage aisément visualisable, d’un GPS en temps réel, de thermomètre sans fil, de senseurs infrarouges et de multiples caméras sans fil. Toutes ces fonctions sont reliées à un module d’enregistrement vidéo. AIMS peut donc journaliser les données d’actifs en requérant peu d’intervention humaine. Ses fonctions peuvent s’activer au choix du client.

Il devrait réduire substantiellement les coûts de main-d’œuvre et permettre au client de gérer et d’entretenir ses actifs, tout en éliminant la forte incidence d’erreurs humaines et en assurant les mises à jour et l’efficacité des déploiements du système.

Deux étudiants formés en développement de bases de données ont travaillé sur ce projet afin de connecter et de développer un système de senseurs, lesquels ont ensuite été programmés sur un dispositif. Ces étudiants ont été amenés à commander des pièces selon des spécifications et à résoudre des problèmes sur l’entièreté du système. Ils ont donc pu améliorer leurs compétences de communication et de résolution de problèmes.

Ce projet a aidé les étudiants à développer et raffiner leurs compétences techniques et commerciales, ce qui en retour augmente leurs perspectives d’embauche lorsqu’ils seront diplômés.

« Le projet nous a donné un second souffle, en associant l’expérience collégiale et pratique. Notre entreprise en a bénéficié, ainsi que les étudiants. »

Financement : Les Subventions de bon pour l’Innovation et la productivité des Centres d’excellence de l’Ontario

À propos de Durham College

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Robotisation de l’encartonnage de la palettisation

Des billets de loterie voyants et lustrés procurent à leurs propriétaires des places à Fantasyland – destination si prisée que Pollard Banknote ltée, producteur mondial à grands volumes de billets, peine à en produire suffisamment à son usine ontarienne de Sault-Sainte-Marie pour répondre à la demande. Pour étendre son marché, il doit rendre son emballage plus efficient. C’est là qu’entre en jeu la robotisation. Ce besoin a mené à un partenariat avec des chercheurs de Sault College, invités à développer un logiciel personnalisé et à concevoir et déployer l’équipement dans le laboratoire de robotique du collège.

En travaillant avec Sault College et son équipe, Pollard Banknote profite de leurs expériences antérieures et peut, dans ce labo, développer et tester une solution améliorée qui saura répondre à ses besoins. Grâce au financement du CRSNG qui rend ce projet réalisable, ses dépenses d’innovation sont réduites et les risques sont minimisés.

Actuellement, les billets sont produits sur des chaînes de montage puis envoyés au poste d’emballage, où ils sont encartonnés et empilés manuellement sur des palettes, leur configuration dépendant des spécifications du client. La robotisation permettra aux cartons lourds provenant des diverses chaînes de production d’être triés et palettisés par une machine. Cette efficience améliorée générera des économies.

Trois employés du Collège et deux étudiants ont travaillé de mai à décembre 2016 à mettre au point les systèmes de communication, de préhension et de senseurs, puis à tester leur concept sur cinq produits représentatifs de Pollard. La société a ainsi décidé d’acheter la technologie utilisée dans le projet. Les étudiants qui y ont travaillé ont quant à eux acquis de nouvelles compétences en programmation robotique et en gestion de projets, et pourraient être embauchés par Pollard Banknote une fois l’équipement installé.

Industrie : Fabrication
Partenaires : Pollard Banknote Ltd.
Financement : Subvention d’engagement partenarial

À propos de Sault College

Sault College is located in Sault Ste. Marie, Ontario and aims to provide a transformative life experience through empowering students to think and learn in... Lire plus

Donner aux jeunes parents une longueur d’avance

La vie des jeunes parents est parsemée de défis. Pour les aider à assurer, le programme Expérience, poursuite et reprise des études pour les jeunes parents (EXPRESS), offert par Ontario au travail, offre un soutien aux jeunes de 16 à 25 ans qui ont déjà des enfants. Il vise à leur permettre de compléter leurs études secondaires, à s’épanouir dans un emploi durable et à développer leur indépendance et leur autonomie.

Pourtant, quelque 60 pour cent des jeunes adultes de ce programme qui terminent leurs études secondaires chaque année ne prévoient pas s’inscrire au niveau postsecondaire. Ce choix risque de restreindre leurs possibilités d’emploi pour le reste de leurs jours. Durham College s’est allié à la division de la formation continue de la commission scolaire de Durham (Durham District School Board) ainsi qu’à un service municipal (Regional Municipality of Durham Social Services) afin d’élaborer et de piloter une intervention visant à mieux comprendre comment les participants du programme EXPRESS perçoivent l’éducation postsecondaire.

Dix-huit jeunes parents se sont inscrits à l’enquête, qui a commencé avant et s’est terminée après le programme d’intervention sur les perceptions vis-à-vis de l’éducation postsecondaire. Deux étudiants de Durham College ont été embauchés comme assistants de recherche.

L’intervention comptait des visites de campus, des ateliers, des activités en salle de classe et divers soutiens et services multidisciplinaires. Chaque participant a eu l’occasion de travailler avec l’appui d’un coach pour établir un plan de transition vers l’éducation postsecondaire.

« J’ai eu plusieurs fois le privilège de collaborer avec des collègues du service de recherche, d’innovation et d’entrepreneuriat du collège Durham, et aussi avec son école de santé et de services à la collectivité. Chaque fois, la collaboration vise à améliorer l’apprentissage des étudiants, les services à la collectivité et l’innovation sociale dans la région », affirme M. Darren Levine, directeur de l’unité d’innovation et de recherche des Services sociaux de la municipalité de Durham.

La recherche révèle qu’après chaque programme d’intervention, les jeunes parents étaient moins inquiets quant aux programmes postsecondaires et avaient plus confiance en leurs possibilités académiques et leurs perspectives d’emploi, mais aussi en leur admissibilité à un programme et en leur capacité de réussir. Un plus grand nombre de jeunes parents du programme ont dit qu’ils entameraient des études postsecondaires après le programme.

En conséquence de cette recherche, un programme permanent a été mis en œuvre. Les jeunes parents ayant participé au programme EXPRESS de Durham ont maintenant accès à un programme double leur permettant de compléter leur diplôme d’études secondaires tout en opérant leur transition vers les études collégiales.

Industrie : Innovation sociale
Financement : Ontario Human Capital Research and Innovation Fund

À propos de Durham College

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Un peu de recherche à chaque jour éloigne le docteur pour toujours

La pomme, ce fruit reconnu pour sa capacité à éloigner le docteur, a besoin d’aide pour éloigner ses propres visiteurs. Les pommiers de l’Ontario sont sous l’attaque d’un nouvel ennemi ravageur — la cécidomyie du pommier. Les déformations (petites bosses sur les feuilles) produites par l’insecte peuvent interférer avec la croissance normale et le développement des terminales sur les pousses des jeunes pommiers, ce qui freine ou empêche leur développement structurel.

Ce problème affecte particulièrement la région de Durham, où la superficie consacrée à la pomiculture a doublé au cours des cinq dernières années, et les jeunes pommiers sont touchés plus durement. Cependant, les pomiculteurs de tout l’Ontario luttent contre la cécidomyie du pommier.

L’Association des pomiculteurs de l’Ontario, dans le cadre d’un projet collaboratif avec Durham College, cherche par quels moyens gérer ce ravageur. Dans un premier temps, trois vergers ont été sélectionnés afin de collecter des données selon une méthode degrés-jours (pour établir le taux de reproduction des insectes en fonction de la température). Les chercheurs se sont servis de cette information pour prédire et gérer le développement de la cécidomyie.

Ils ont en outre identifié des agents de contrôle pathogène biologiques ciblant la cécidomyie du pommier dans les vergers et ont évalué l’impact de la pulvérisation sur le taux de survie.

L’équipe du projet a pour ce faire élaboré deux techniques afin d’analyser les insectes en laboratoire : l’une pour étudier la maturation des larves jusqu’à l’état adulte à différentes températures, l’autre pour observer la transition des œufs des échantillons rapportés des vergers vers les arbres en pots conservés dans le labo, afin de déterminer de quelle manière les insectes parviennent à s’établir dans de nouveaux arbres.

Les relevés montrent qu’il y a quatre générations au fil d’un été et une génération partielle à l’automne. Les œufs se multiplient rapidement après chaque génération de pleine maturation en mai, fin juin, fin juillet et fin août. Ces données sont cruciales pour le contrôle par insecticide.

Deux étudiants du programme agroalimentaire de Durham College ont complété ce projet en six mois, collectant, compilant et analysant les données des trois vergers. S’appuyant sur divers concepts, instruments et techniques, qu’ils avaient acquis en classe pour gérer et analyser des modèles de gestion parasitaire, ils ont pu mettre en application leurs connaissances dans le cadre réel de ce projet collaboratif.

L’ensemble des 235 membres de l’Association des pomiculteurs de l’Ontario adopteront des techniques de gestion découlant de ce projet.

Financement : CRSNG, Programme d'innovation dans les collèges et la communauté, Subvention d’engagement partenarial

À propos de Durham College

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C’est cool la chaleur!

Cool la chaleur, cool. Sonorité jazz? C’est plutôt la description d’un système refroidissant par absorption thermique – méthode de climatisation alimentée par énergie solaire plutôt que par électricité.
Chauffer des immeubles grâce à l’énergie solaire n’a rien de neuf, mais les climatiser par ce même moyen semble contre-intuitif. Il s’agit en fait simplement d’employer l’énergie thermique du soleil d’une autre manière : les refroidisseurs du climatiseur sont alimentés par de l’eau, qui elle est chauffée par le soleil. Le refroidissement par absorption solaire est avantageux, car les réseaux électriques sont dangereusement sollicités par temps caniculaires, la consommation d’électricité résidentielle et commerciale atteignant des sommets.

Il existe différentes techniques de refroidissement par absorption solaire de par le monde. Mais en 2016, une équipe du Centennial College de Toronto a décidé de relever le défi de bâtir son propre système. Cette équipe réunissait Mihail Plesca, qui détient un doctorat en génie mécanique avec spécialisation en énergie solaire, le directeur du programme d’innovation du collège Hassan Haji-Esmaeili, ainsi que deux étudiants chercheurs, Eromosele Basil Ahunun et Harsh Pandya.

Après avoir lancé une simulation logicielle modélisant le système de refroidissement par absorption solaire que ses membres avaient mis au point, l’équipe a déterminé que la température optimale pour le refroidisseur par absorption à base de chlorure de lithium se situait entre 90° et 100° degrés Celsius.

Au mois d’août 2016, l’équipe présentait les résultats de son système de refroidissement par absorption solaire au colloque sur l’énergie propre International Conference & Exhibition on Clean Energy tenu à l’Université McGill. Les résultats furent favorablement reçus par la communauté.

L’équipe continue de collecter des données sur le rendement du prototype de refroidissement et compare la précision des données prédites par simulation, présentées à l’occasion du colloque, aux données réelles observées. Une étroite correspondance entre la théorie et la pratique permettra d’installer le système en d’autres lieux.

Partenaires : Renteknik Group
Financement : Emerging Technologies for a Carbo-constrained Environment

À propos de Centennial College

Established in 1966, Centennial College is Ontario’s first public college primarily serving the eastern portion of the Greater Toronto Area through five campuses. It has... Lire plus

Efficience et productivité à la microbrasserie Refined Fool Brewery

A priori, une immersion dans l’univers de la bière ne cadre pas tout à fait avec les notions d’efficience ou de productivité. Pourtant, un groupe d’étudiants de Lambton College a travaillé avec la microbrasserie Refined Fool Brewing Company située au centre-ville de Sarnia.

Refined Fool s’est adressée à Lambton College afin qu’il l’aide à réduire l’espace et le travail que nécessite son procédé de fabrication, tout en augmentant les économies d’énergie, l’efficience et la productivité. La première partie du projet a permis à la microbrasserie de contrôler le procédé de fabrication hors site à l’aide de dispositifs intelligents. La seconde partie a automatisé le nettoyage des cuves, jusqu’ici réalisé manuellement.

L’enseignant chercheur Kevin Ryan et trois étudiants du programme de commandes d’instrumentation et d’ingénierie de Lambton ont collaboré avec l’équipe de Refined Fool pour mettre en œuvre la nouvelle technologie dans ses installations.

Les partenaires de Refined Fool sont d’avis que ce travail réalisé avec Lambton College a contribué à augmenter les bénéfices et à réduire les coûts de production et d’exploitation.

Partenaires : Refined Fool

À propos de Lambton College

As a post-secondary leader in education, training and research, Lambton College has experienced tremendous growth in recent years. In addition to a significant rise in... Lire plus