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12 octobre 2012

À l’ACCC - Mise à jour du Président-directeur général
Le 12 octobre 2012

Couverture médiatique

L’ACCC a répondu aux récents articles dans les médias qui décrivaient les collèges sous un jour moins favorable :

Dans sa chronique intitulée Don’t fear the education revolution (Ne craignez pas la révolution de l’éducation), le chroniqueur économique du Toronto Star, David Olive, a déclaré que le réseau des collèges communautaires «a récemment cherché à assurer sa croissance en maraudant les universités avec ses propres programmes d’études menant à un baccalauréat. Ces empires financés par les contribuables favorisent des écoles touche-à-tout plutôt que des centres d’excellence spécialisés». Nous avons répondu : «…ce coup bas porté à notre réseau collégial est tout à fait injustifié. Suggérer que les programmes d’études des collèges menant à un baccalauréat constituent un «maraudage des universités» n’a aucun sens. Les collèges offrent des baccalauréats appliqués là où l’industrie a des exigences. Ils offrent des baccalauréats appliqués dans les applications de Systèmes de localisation GPS parce que le secteur forestier en a besoin. Un baccalauréat appliqué en logistique appuie cette industrie en forte expansion. Parmi d’autres exemples, notons la gestion de la chaîne de sous-traitance, la radiation médicale et la sécurité».

L’éditorial du Globe and Mail, intitulé Reforms to Canada Experience Class are Sensible (Les réformes à la catégorie de l’expérience canadienne sont raisonnables), soulignait : «Un autre secteur de préoccupation est la qualité de l’enseignement dispensé dans certains collèges communautaires au Canada, qui cherchent à tirer profit des frais d’inscription plus élevés que paient les étudiants étrangers». Nous avons répliqué à ces commentaires négatifs, en précisant que «les collèges publics du Canada fonctionnent selon des normes de qualité établies par les gouvernements provinciaux. Des sondages de tierces parties signalent un degré de satisfaction élevé chez les étudiants et les employeurs. Les taux de placement varient entre 85 et 95 pour cent moins de six mois après l’obtention du diplôme; de plus en plus, des diplômés universitaires s’inscrivent dans des collèges pour faire des études axées sur l’emploi. Les étudiants étrangers sont bienvenus. Certains resteront au pays parce que le Canada offre des possibilités. Compte tenu du déficit démographique du Canada, nous sommes très privilégiés de les avoir.»

Conférence d’UASnet à Braganza, au Portugal

À titre de président de la World Federation of Colleges and Polytechnics, j’ai participé à la deuxième conférence de l’Association des universités de sciences appliquées d’Europe, ou UASnet. Comme au Canada, certains pays européens ont établi un «système binaire dans l’enseignement supérieur». En plus des «universités traditionnelles», ils ont une deuxième catégorie d’établissements qui sont axés sur le succès dans l’emploi, l’engagement auprès des employeurs, l’accessibilité, l’internationalisation et la recherche appliquée avec des PME. La plupart confèrent un éventail de titres de compétences, dont des diplômes de baccalauréat. Ils portent divers noms : écoles polytechniques, collèges, instituts de technologie et universités de sciences appliquées, et on en trouve au Portugal, aux Pays-Bas, en France, en Finlande, au Danemark, en Allemagne, en Suisse, en Lituanie, en Flandres, en Estonie et en Irlande. Nous avons beaucoup de choses en commun avec ces établissements.  

Documents sur la santé

Un Guide de référence et une Analyse de l’environnement élaborés dans le cadre du projet de recherche appliquée sur les Normes d’éducation pour les fournisseurs de soins personnels financé par Santé Canada sont maintenant accessibles sur le site Web de l’ACCC. Un Comité directeur représentant les professions connexes, les éducateurs, les organismes de réglementation, les employeurs des secteurs public et privé, et les représentants des ministères provinciaux de l’Éducation et de la Santé ont guidé l’élaboration de ces normes. L’adoption de ces normes est volontaire et elles offriront un cadre pour l’élaboration des programmes d’études.

Colloque sur les campagnes d’adhésion et de financement

Le Colloque sur les campagnes d’adhésion et de financement comprend des séances sur les sujets suivants : établissement de relations, participation des anciens étudiants, leadership de la haute direction, rôles des conseils des collèges et des fondations, tendances philanthropiques et mécanismes de financement. Les participants bénéficieront des connaissances de Ginette Sheehy, directrice générale, Cégep John Abbott College; Jim Madder, président, Confederation College; Dan Patterson, président, Niagara College; et Jim Hamilton, président, Okanagan College. Les conférenciers sont : Stephen Faul, vice-président, Communications stratégiques et développement des affaires, Imagine Canada; Mark Hazlett, directeur exécutif, Conseil canadien pour l’avancement de l’éducation (CCAE); Matt Barr, consultant en campagnes de financement et en innovation à hjc et professeur au Programme de certificat d’études supérieures en gestion des campagnes de financement et de bénévoles au Humber College; Karen Wilson, vice-présidente directrice, KCI (Ketchum Canada); et Paul Charette, président du conseil, Bird Construction, et membre du conseil de l’ACCC. Cliquez ici pour consulter l’ordre du jour détaillé et vous inscrire. Le colloque se tiendra les 29 et 30 octobre à l’hôtel Sheraton on the Falls, à Niagara Falls, Ontario.

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ACCC – Suite 701 – 1 rue Rideau, Ottawa (Ontario) K1N 8S7, tél: 613-746-2222 www.accc.ca
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